femmesdedéfis

  • Camille AYGLON-SAURINA
  • Siraba DEMBÉLÉ
  • Béatrice  EDWIGE
  • Laura FLIPPES
  • Julie FOGGEA
  • Laura GLAUSER
  • Marie-Paule GNABOUYOU
  • Tamara HORACEK
  • Manon HOUETTE
  • Amanda KOLCZYNSKI
  • Alexandra LACRABERE
  • Laurisa LANDRE
  • Amandine LEYNAUD
  • Astride N'GOUAN
  • Gnonsiane NIOMBLA
  • Estelle NZE MINKO
  • Allison PINEAU
  • Grâce ZAADI

Agenda

Accédez à la centrale d'achat et boutique officielles de la Fédération Française de Handball

Vice-championnes olympiques !

La déception de la défaite en finale devrait rapidement céder à la fierté du parcours exceptionnel qu’elles ont réalisé à Rio. Battues par la Russie par 22 à 19 (10-7), les Handballeuses sont tout de même entrées dans l’histoire du sport français en atteignant une finale olympique. C’est aussi la première fois qu’un sport collectif place ses deux équipes, masculine et féminine, sur le podium lors d’une même édition des J.O. La formidable énergie et les valeurs authentiques qui se dégagent de ce groupe de jeunes femmes ont séduit bien au delà de la communauté du Handball. Les Femmes de Défis, les Prétendantes, ont réalisé l’une des plus grandes performances de l’histoire du sport français. Qu’elles soient ici remerciées, ainsi que l’ensemble du staff, pour leur magnifique parcours récompensé par cette jolie médaille d'argent. Respect.

L'AVANT-MATCH : Les Femmes de Défis ont la garantie de repartir de Rio avec une médaille autour du cou. Cette finale France - Russie augure d'un duel de haute volée face à des Russes qui ont éliminé jeudi, au terme de la prolongation, la Norvège, double tenante du titre. À l'instar de la demi-finale avec les Pays-Bas, les deux formations se sont affrontées lors de la 2e journée du tour préliminaire. La Russie l'avait emporté d'un but (26-25) et depuis elle a fait très forte impression en restant invaincue. L'équipe de France tentera de contenir la ligne arrière russe : l'arrière gauche Vladena Bobrovnikova, brillante face à la Norvège (8/12), avait inscrit seulement 2 buts face aux Bleues. Le staff a procédé au remplacement de Chloé Bulleux, touchée à la voute plantaire du pied droit, par l'arrière gauche Tamara Horacek. Laura Glauser, magnifique d'efficacité lors de son entrée en toute fin de match face aux Pays-Bas, fête ses 23 ans ce samedi 20 août.

COMPTE-RENDU : Amandine Leynaud, Siraba Dembélé (capitaine), Allison Pineau, Gnonsiane Niombla, Laurisa Landre, Camille Ayglon-Saurina (+Alexandra Lacrabère) et Marie Prouvensier débutent cette finale, la première dans l’histoire du Handball féminin tricolore.

Parole aux défenses

Comme attendu, l’équipe de France oppose une grosse défense aux Russes qui ont donné le coup d’envoi. Vladena Bobrovnikova voit son premier tir arrêté par Amandine Leynaud. Les supporters donnent de la voix : « Allez les Bleues, tes supporters sont là ». L’ouverture du score est obtenue par Siraba Dembélé bien lancée par Camille Ayglon-Saurina. Alexandra Lacrabère et Allison Pineau ne sont pas encore ajustées mais Amandine Leynaud réalise déjà des prouesses avec 3 arrêts en trois minutes. L’égalisation est obtenue par un jet de 7m d’Anna Vyakhireva. Daria Dmitrieva donne ensuite l’avantage à la Russie (1-2, 5e). Les Bleues peinent à trouver des solutions en attaque. Amandine Leynaud tient la boutique avec 5 arrêts en 6 minutes. Marie Prouvensier, qui a intégré l’équipe avant la demi-finale, réplique à Polina Kuznetsova. Nouveau jet de 7m en faveur de la Russie : Anna Vyakhireva voit son tir détourné par une Amandine Leynaud étincelante. Le match est arbitré par les Norvégiennes Guro Roen et Kjersti Arnstsen. Entrée en jeu, Estelle Nze-Minko bute sur la gardienne Tatiana Erokhina. Malgré une excellente défense et les arrêts de Doudou, le score n’est pas favorable à l’équipe de France. Estelle Nze-Minko égalise mais l’ailière droite russe, Polina Kuznetsova inscrit son 2e but. Grace Zaadi est entrée en position de demi-centre. Les Russes mènent 4-3 dans cette finale cadenassée.

Attaque en berne
Béatrice Edwige sort pour 2 minutes : c’est la première exclusion de la rencontre. Ekaterina Ilina transforme un jet de 7m : la Russie mène désormais 5 à 3 (16e). Manon Houette est envoyée sur l’aile gauche. Les Tricolores ne tirent pas profit de leur défense de fer : elles sont en délicatesse offensive. Daria Dmitrieva donne un +3 à sa formation (4-6, 19e). Allison Pineau ne tremble pas au moment de marquer sur jet de 7m après une faute commise sur Estelle Nze-Minko. Ekaterina Ilina revient pour tirer un jet de 7m ; la Russie mène à nouveau de +3 (4-7, 20e). Le premier temps-mort de la partie est posé par Evgenii Trefilov. À la limite du refus de jeu, Irina Bliznova tire à la hanche de plus de 9m : 8-4 pour la Russie. Viktoriia Kalinina ne peut stopper le jet de 7 m d’Alexandra Lacrabère. Les supporters français reprennent de la voix : l’équipe de France est devancée par la Russie mais restent au contact. Après une longue séquence, Vladena Bobrovnikova commet une faute sur Gnonsiane Niombla. L’arrière gauche est exclue pour 2 minutes. Alex Lacrabère envoie le jet de 7m au fond des filets. (6-8, 25e). Les Russes évoluent à cinq et perdent le ballon : Laurisa Landre inscrit son premier but dans la finale des J.O. À trois minutes de fla fin de la 1e période, Olivier Krumbholz appelle ses joueuses pour premier temps-mort. Allison Pineau voit son tir heurter le poteau gauche de Tatiana Erokhina. La Russie reprend 2 buts d’avance grâce à son ailière gauche Polina Kuznetsova, meilleure marqueuse de la 1e mi-temps avec trois buts. Olivier Krumbholz donne de la voix pour diriger sa défense. La pivot Sen, à deux secondes du buzzer, glisse la balle au ras du poteau d’Amandine Leynaud qui boucle ces 30 premières minutes avec 9 arrêts (47 %). 10-7 en faveur de la Russie.

Les Bleues recollent
Le coup d'envoi est donné par l'équipe de France qui trouve la faille par Marie Prouvensier (2e but). Laura Glauser signe son entrée par un 1e arrêt. Avec le but de Daria Dmitrieva, la Russie reprend 3 buts d'avance (8-11, 32e). Polina Kuznetsova soigne ses stats avec son 4e but dans cette finale (8-12, 33e). Béatrice Edwige obtient un jet de 7m transformé par Alison Pineau. L'arrière gauche touche ensuite du bois pour la 3e fois. Les supporters français ne ménagent pas leurs efforts pour soutenir leurs favorites. Anna Vyakhireva trompe Laura Glauser. Béatrice Edwige puis Victoria Zhilinskayte manquent leur face-à-face. La capitaine Siraba Dembélé ramène sa formation à -2 avec deux buts plein de culot (11-13, 40e). Anna Vyakhireva trouve encore la faille face à la gardienne mosellane. Alexandra Lacrabère prend un mauvais coup et doit sortir du terrain. Superbe tir à la hanche des 9m d'Allison Pineau qui marque mais reçoit aussi un coup, non sanctionné par les arbitres norvégiennes. Les Françaises reviennent dans la course avec Siraba Dembélé qui marque sur contre-attaque (13-14 45e). Olga Akopian est exclue pour une faute sur la capitaine des Bleues. Arrêt de Laura Glauser : la contre-attaque est conclue victorieusement par un tir splendide d'Allison Pineau : 14-14 (46e). Les Bleues sont revenues dans cette finale olympique.

Tombées avec leurs armes
L'équipe de France dispose de deux gardiennes magnifiques : Laura Glauser réalise une 4e parade mais la balle est finalement perdue par Alexandra Lacrabère tout juste revenue sur le terrain, après avoir reçue des soins du staff médical. Marina Sudakova marque sur contre-attaque : la Russie reprend l'avantage (14-15, 48e). Cette finale ressemble comme deux gouttes d'eau au match du tour préliminaire. Pourvu que l'issue soit différente. La Russie reprend deux buts d'avance. Olivier Krumbholz lance Tamara Horacek, 20 ans, dans cette finale olympique. À sept minutes du terme, les Russes mènent 17 à 15 après que Laurisa Landre se soit extirpée de la défense russe. Evguenii Trefilov appelle ses joueuses pour la 2e fois. Il reste un peu plus de 6 minutes à jouer. Anna Vyakhiereva marque pour la 5e fois : les Russes sont devant avec l'avantage de +4 et le but de Vladena Bobrovnikova (19-15). Siraba Dembélé sonne la charge mais l'attaque russe est plus efficace : 20-16 à quatre minutes du terme. Joli numéro de Gnonsiane Niombla qui maintient l'espoir d'un retour. Un jet de 7m est sifflé en faveur des Russes : Ekaterina Ilina tire au dessus de la cage défendue par Amandine Leynaud. Allison Pineau marque dans la foulée. Il reste un peu plus de 2 minutes à jouer et les Bleues sont à -2 (18-20) dans leur première finale olympique. Un retour est encore possible pour une nouvelle prolongation ?
3e temps-mort posé par Trefilov : Olga Akopian marque ensuit à deux reprises tandis qu'Estelle Nze-Minko sera la dernière buteuse de l'équipe de France. La Russie est restée solide et l'emporte finalement 22 à 19, malgré une superbe résistance des Bleues finalement médaillées d'argent.

DÉCLARATIONS :
Olivier Krumbholz (entraîneur) : C’est une très belle médaille et nous sommes très heureux. On aurait signé des deux mains pour ce résultat au début de la compétition. Nous avons lutté ce soir un peu en vain. L’équipe est fatiguée et il y a eu des vents contraires et des blessures ce soir. Nous n’avons pas su maîtriser leur petit phénomène, Anna Vyakhiereva qui nous a fait du mal dans les 10 dernières minutes. Il faut féliciter la Russie, la meilleure équipe du tournoi, qui nous a battus deux fois. Elle est plus forte que nous. Je le répète, il y avait beaucoup de fatigue ce soir et nous avons raté pas mal de tirs. La voie est toute tracée pour le travail à effectuer. Mais d’abord, savourons cette médaille.
Mon avenir n’est pas le sujet du jour. Il faut le meilleur pour cette équipe. On doit d’abord penser à cette équipe qui mérite le meilleur.

Allison Pineau : Dans un premier temps on ressent de la déception. C'était possible mais ce n'est pas passé. Il faut admettre leur supériorité. Elles sont invaincues sur cette compétition. Les Russes ont bien poussé ce soir et nous ont pété Alexandra. C'est dommage car elles n'étaient pas sereines. C'était une finale de défense. Je ressens de la frustration et j'ai du mal à réaliser que je suis vice-championne olympique. Dans les tours précédents, les autres touchaient les poteaux et ce soir c'est moi. Cela fait partie du jeu, la chance a tourné. On n'a pas su attraper les opportunités qui se sont présentées à nous. Ne faisons pas la fine bouche.
J'étais à deux doigts de ne pas faire les Jeux à cause de ma cheville.
Il y a tellement de choses à ressasser. Nous sommes restées dans notre bulle. Personne n'y croyait et cela rend la médaille encore plus belle. Je ne veux pas que certains s'approprient la médaille, ceux qui nous ont suivies à partir des demi-finales. Je suis fier de ce qui arrive au Handball français qui place deux équipes en finale. Il y a des trucs que je n'oublierai pas, les petits commentaires... Je veux rendre hommage à nous les anciennes. Nous avons pris nos responsabilités et la médaille est au bout. Je suis très fière.

Gnonsiane Niombla : C’est une médaille d’argent mais j’ai un sentiment mitigé avec la déception du match perdu. Mais dans une heure on appréciera cette médaille aux J.O. Il y a trois mois, on aurait signé pour une médaille. Il va tout simplement falloir digérer et prendre conscience de ce que nous avons réalisé. J’espère qu’on a posé un socle et qu’on ne repartira pas en arrière. J’ai l’impression qu’on a eu les ballons et qu’on n’a pas su les concrétiser. Nos gardiennes ont été monstrueuses alors que nous avons balbutié notre Handball en attaque. Le match n’a pas été accompli ce soir mais au final nous sommes heureuses.

Manon Houette : Je suis satisfaite de mon tournoi. Je fais les matches et les minutes qu’on me donne. Mon rôle est d’épauler Siraba Dembélé dans ce défi et de l‘accompagner au maximum. Je pense que j’ai rempli mon rôle. Je  crois que je suis à un tournant car j’ai énormément progressé ce dernier mois auprès d’un staff incroyable. On engrange énormément d’expérience en très peu de temps sur une telle compétition.

Alexandra Lacrabère : C'est une fierté d'apporter la première médaille olympique à la France. Qui aurait crû que nous gagnerions une médaille olympique après le Mondial catastrophique que nous avions fait au Danemark ? Nous revenons de loin et nos entraîneurs aussi. Olivier Krumbholz a ramené sa défense, sa sérénité et du travail. Pendant deux ans et demi on a travaillé d'une certaine façon qui ne nous convenait pas du tout. Ce n'était pas adapté à ce groupe. Aujourd'hui nous prouvons que nous ne sommes pas des pleurnicheuses. On voulait juste travailler avec un staff qui nous comprenne. Je suis fière de travailler avec ce staff et avec ce groupe. C'était kiffant.
En défense, on a tenu les Russes. Mais elles me pourrissent et elles enlèvent une force vive de l'équipe de France. Je ne suis pas là pendant les vingt dernières minutes. J'ai essayé de re-rentrer mais je ne pouvais plus lever le bras. C'est une entorse acromio-claviculaire. C'était frustrant de voir les copines galérer.

Laurisa Landre : Il y a de la déception après ce match mais je crois qu’on va bien profiter de cette médaille. Cette équipe de France à un cœur énorme. Je suis fière de notre parcours et d’avoir démontré nos capacités à ceux qui ne croyaient pas en nous, aux détracteurs qui ont voulu nous faire tomber. Depuis qu’Olivier est revenu, on y croyait. Voilà, j’ai le sentiment que quelque chose s’est accompli et en même temps que c’est le déclenchement d’un autre truc.

Tamara Horacek : Rentrer à 20 ans sur une finale olympique, c’est très étonnant. Je ne m’y attendais pas dut tout. C’est un sentiment mitigé car nous avons perdu ce soir. Il ne faut pas oublier que l’équipe vient de très loin. Mais c’est une équipe magique qui va continuer à progresser.

Joël Delplanque (Président FFHANDBALL) : Je voudrais dire ma joie et ma satisfaction d'avoir vécu et partagé cette performance avec les joueuses. Bien que diminuées physiquement avec des atouts qui leur manquaient, elles ont presque tenu tête à cette redoutable équipe russe. Cette équipe de France a un potentiel considérable. C'est ce qui m'avait conduit à prendre des dispositions en son temps, en espérant qu'elles se traduisent par des résultats. Je suis comblé et c'est l'une des plus grandes joies de ma carrière de président de la fédération.
Compte tenu de la nature et la qualité de ce tournoi, il est convenu de faire une analyse précise. Les étapes franchies, les bases installées autour de cette équipe, sont incontestablement d'une fertilité réelle. Siraba Dembélé me disait à l'instant que les marges de progression sont encore très grandes. Pour avoir l'ambition de remporter l'Euro 2018 et de nous qualifier pour les J.O de Tokyo, il faut en effet le temps de l'analyse.

Jacky Bettenfeld (vice-président FFHANDBALL) : Olivier est un ami de près de 50 ans. Nous avons fait partie de la première génération du sport-études de Bar-le-Duc, le pilier du parcours de l’Excellence qui nous a permis d’arriver là où nous sommes aujourd’hui. Puis nous avons été champions de France et joué ensemble dans toutes les équipes de France jeunes. Nous avons été aussi adversaires lors des derbys SMEC Metz - ASPTT Metz. Nous avons mené une carrière parallèle au plus haut niveau, Olivier comme entraîneur et moi comme dirigeant. J’avais le regret qu’Olivier n’ait pas sa médaille olympique lorsque son contrat s’est achevé en juin 2013. Ce soir, je suis vraiment heureux pour lui. Il la mérite. C’est un homme qui a une compétence avérée et reconnue dans le Handball mondial. Il a le Handball dans les tripes. Ce qu’il a réalisé est extraordinaire. Il a pris beaucoup de maturité et il a réussi à vaincre sans renier ses idées jusqu’au bout. Chapeau à Olivier Krumbholz.

STATISTIQUES :
À
Rio : France - Russie : 19-22 (7-10) - 9 000  spectateurs - Arbitres : Guro Roen et Kjersti Arnstsen (Nor).

France : Gardiennes : Glauser (26'07, 6 arrêts) et Leynaud (33'53, 9 arrêts) - Joueuses de champ : Ayglon-Saurina  - Pineau (5/10 dont 2/2 au jet de 7m) - Landre (2/2) - Zaadi - Houette - Dembélé - Prouvensier (2/4) - Horacek (0/1) - Edwige (0/1) - Nze-Minko (2/4) - Niombla (1/3) - Lacrabère (2/6) - Exclusions temporaires : Edwige - Entraîneur : Olivier Krumbholz

Russie : Gardiennes :
Sedoykina (59'20, 11 arrêts) - Kalinina (40s, 0 arrêt) - Joueuses de champ : Kuznetsova (4/4) - Dmitrieva (4/8) - Sen (1/3) - Akopian (2/4) - Vyakhireva (5/6 dont 1/2 au jet de 7m) - Sudakova (1/3) - Bobrovnikova (2/6) - Zhilinskayte (0/2) - Marennikova - Bliznova (1/3) - Ilina (2 dont 2 sur 3 au jet de 7m) - Petrova - Exclusions temporaires : Bobrovnikova - Akopian - Entraîneur : Evgenii Trefilov

Le tournoi olympique à Rio - tableau final :
- Mardi 16 août - quarts de finale :
à 15h00 :
Brésil - Pays-Bas : 23-32
à 18h30 :
France - Espagne : 27-26
à 22h30 : Norvège - Suède : 33-30
à 01h30 : Russie - Angola : 31-27

- Jeudi 18 août - demi-finales :
à 20h30 : Pays-Bas - France : 23-24
à 01h30 : Norvège - Russie : 37-38

- Samedi 20 août :
à 16h30 - place 3/4 : Pays-Bas - Norvège : 26-36
à 20h30 - finale : France - Russie : 19-22

Médaille d'or :
Russie
Médaille d'argent : France
Médaille de bronze : Norvège

Le parcours de la France :
Samedi 6 août - 1e tour : Pays-Bas - France : 14-18
Lundi 8 août - 1e tour : France - Russie : 25-26
Mercredi 10 août- 1e tour : France - Argentine : 27-11
Vendredi 12 août - 1e tour : Corée-du-Sud - France : 17-21
Dimanche 14 août - 1e tour : Suède - France : 25-27
Mardi 16 août - Quarts de finale : Espagne - France : 26-27
Jeudi 18 août - Demi-finale : Pays-Bas - France : 23-24

La sélection : Gardiennes de but : Laura GLAUSER (Metz HB), Amandine LEYNAUD (Vardar Skopje) / Ailières gauches : Siraba DEMBÉLÉ (Rostov), Manon HOUETTE (Thuringer) / Arrière gauche : Gnonsiane NIOMBLA (Bucarest) - Tamara HORACEK (Metz HB). / Arrières gauches et demi-centres : Estelle NZE-MINKO (Siofok), Allison PINEAU (Brest Bretagne HB), Grace ZAADI (Metz HB)  / Pivots : Laurisa LANDRE (Craiova), Béatrice EDWIGE (Metz HB) / Arrières droites : Camille AYGLON-SAURINA (Bucarest), Alexandra LACRABÈRE (Vardar Skopje) / Ailières droites :  Marie PROUVENSIER (Brest Bretagne Handball) - Ont participé aussi au tournoi : Chloé BULLEUX (Siofok) et Blandine DANCETTE (Chambray Touraine HB)

Le staff : Olivier KRUMBHOLZ (Entraîneur principal) - Éric BARADAT (Entraîneur adjoint) - Sébastien GARDILLOU (Entraîneur vidéo) - Pierre TERZI (Préparation physique) - Gérard JUIN (Médecin) - Annick LE NAOUR et Franck LAGNIAUX (Kinésithérapeutes).